Assurance vie et clause bénéficiaire 2
Le jour de votre décès, 400 000 € pourraient revenir à votre ex.
C’est ce que j’ai découvert chez un prospect la semaine dernière.
La formule standard — « mon conjoint, à défaut mes enfants » — paraît rassurante.
Pourtant, dans certaines situations, elle devient un piège.
Famille recomposée, divorce, enfant d’une première union, associé à protéger, fiscalité mal anticipée…
Une clause générique ne connaît ni votre histoire ni vos priorités.
Le dirigeant que j'ai rencontré détenait encore, un contrat qui prévoyait de transmettre 400 000 € à son ex-femme !
Le divorce était prononcé. La clause, elle, n’avait jamais bougé.
Une clause bénéficiaire ne se signe pas une fois pour toutes. Elle se rédige sur mesure et se révise à chaque changement de vie.
Vingt minutes aujourd’hui peuvent éviter des années de conflits — et protéger ceux que vous avez vraiment choisis.


