Assurance vie
Désigner votre conjoint comme bénéficiaire de votre assurance vie est probablement votre plus grande erreur fiscale.
Et vous ne le savez pas encore.
80 % des contrats d'assurance vie en France ont la même clause bénéficiaire :
"Mon conjoint, à défaut mes enfants..."
La case cochée par défaut. Celle que personne ne relit.
Le raisonnement est logique : "Je veux protéger la personne que j'aime."
Sauf que voilà ce que personne ne vous a dit au moment de signer :
Le conjoint est déjà totalement exonéré de droits de succession, avec ou sans assurance vie.
Résultat ? Vous sacrifiez un avantage fiscal exceptionnel pour protéger quelqu'un qui était déjà protégé.
L'assurance vie souscrite avant 70 ans, c'est 152 500 € exonérés de droits de succession par bénéficiaire désigné.
En désignant votre conjoint → vous neutralisez cet avantage.
En désignant vos enfants → vous le faites vivre pleinement.
Je vous donne un exemple :
Marc et Sophie ont deux enfants.
Assurance vie de 400 000 €, Sophie bénéficiaire par défaut.
Au décès de Marc, Sophie reçoit 400 000 €, 0 € de droits. Normal, elle était déjà exonérée.
Mais 305 000 € d'exonération potentielle, 152 500 € par enfant, sont partis à la trappe.
Avec une clause bénéficiaire bien rédigée, les enfants auraient reçu cette transmission sans un centime de droits, et Sophie aurait été protégée via une donation au dernier vivant.
La différence ? Un expert patrimonial autour de la table.
La clause bénéficiaire n'est pas une formalité. C'est un acte patrimonial à part entière.
La vraie question n'est pas "ai-je une assurance vie ?"
C'est "ma clause bénéficiaire est-elle vraiment optimisée ?"
Si tu n'as pas de réponse certaine, il est temps de faire le point.
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